21 août 2009
Les mains des conteuses...
Ce sont des fleurs agitées par le souffle chaud du rêve, elle se balancent en haut de leurs longues tiges souples, fanent, se dressent, refleurissent dans le sable à la première averse, à la première larme, et projettent leurs ombres géantes dans des ciels plus sombres encore, si bien qu'ils paraissent s'éclairer, éventrés par ces mains, par ces fleurs, par ces mots.
extrait de "le coeur cousu" roman de Carole Martinez.
...et encore : tout livre est un charnier, rien ne doit être inscrit que dans nos têtes.
Commentaires
et que dire?
et que dire de celui qui aura semé une graine, et l'aura oubliée, l'aura laissé vagabondée, errée, se perdre,sans jamais prendre la peine de tenter de la saisir entre ses deux doigts.
comme un silence coupable, comme moins que rien.
tout peut etre spectacle et plaisir, cela ne se discute pas. mais il semblerait que les "grands artistes" soient moins que rien, que dieu (minuscule) les garde....
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=75385&pid=14806532
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :
